Le financement participatif, ou “Crowdfunding” en anglais, consiste à faire appel à un grand nombre d’investisseurs particuliers pour financer un projet.

Les personnes qui contribuent à financer le projet peuvent être rémunérées de différentes manières :

  • Par des Contreparties matérielles ou immatérielles types goodies, mots de remerciements, etc. : c’est la genèse du financement participatif, qui permet à beaucoup de projets de jeux vidéos, musiques, jeux de sociétés et objets divers de voir le jour. Les plus grosses plateformes présentes sur ces domaines sont KickstarterUlule ou encore Indiegogo.
  • Par un Taux d’intérêts, dans le cas de prêts réalisés à des entreprises ou à des particuliers. On appelle également cette forme de financement participatif du “Crowdlending“. Les taux proposés sont souvent plus élevés que l’on ne pourrait obtenir à la banque, ou via des obligations (qui sont également des titres de dette), mais ils sont également beaucoup plus risqués, et les chances de défaut sont très élevées. Parmi les plateformes présentes en France, on peut citer Younited credit et Lendopolis.
  • Par une participation au Capital de la société financée. C’est ce que l’on appelle du Crowdequity, ou financement participatif en Capital. Les investisseurs deviennent alors actionnaire de la société qu’ils financent. On peut citer notamment Sowefund et Tudigo sur ce secteur.

Le financement participatif a le vent en poupe en France, et offre de nouvelles opportunités de financement à des entreprises qui n’ont pas accès au système traditionnel, souvent parce que les banques considèrent leurs projets trop risqués, ou pas assez rémunérateurs.

Réciproquement, le financement participatif permet à des investisseurs de soutenir des projets qui leur tiennent à coeur, quitte à sacrifier de la rentabilité financière, ou bien au contraire de financer des projets risqués, avec un potentiel de gain plus élevé qu’on ne pourrait trouver via des investissements classiques en bourse.

 

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